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 “ You don't have to fix me, I'm not broken. ” ❖ December

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December E. I. Collins !


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MessageSujet: “ You don't have to fix me, I'm not broken. ” ❖ December   Dim 3 Fév - 16:59




December E. I. Collins

ft Kristen Bell

T'ES LA, C'EST BIEN.

La musique, c'est du bruit qui pense. -Victor Hugo


PRÉNOM(S) : December Echo Ira
NOM : Collins
ÂGE : Bonne question, mais à priori aux alentours de 25 ans, un peu plus sans doute.
GROUPE : Piques
EMPLOI : Aucun.


POUVOIR(S) : Dédoublement & Émission de poison
CARACTÉRISTIQUES :
DÉDOUBLEMENT : Se séparer en quatre, c'est vraiment pas rien, hein ? Hé bien, non. Ce pouvoir, il est à l'origine de... L'originale, puisque c'est elle qui a mit en place la fragmentation pour la première fois, même si les autres n'en ont pas le souvenir. Et, c'est December qui le maîtrise le mieux, elle peut faire apparaître ses doubles, mais il faut que le double soit volontaire pour qu'il disparaisse, sinon ça ne prend pas. C'est ballot. C'est un pouvoir très puissant, et pour cause ; aucun double ne peut mourir à par des mains même de l'originale (ou de sa pensée), mais naturellement, elles peuvent être mutilées gravement, même si c'est toujours December qui prend pour les autres.

ÉMISSION DE POISON : c'est un pouvoir excessivement dangereux, seulement, c'est seulement l'originale qui possède ce don, ne leur demandez pas pourquoi, elles n'en savent rien. D'ailleurs, en fait, il n'y a que December qui est au courant pour ce pouvoir, pour en avoir déjà fait les frais. Que ce soit clair : sur un humain ne possédant pas de dons le poison aura un effet de sédation, c'est à dire qu'au pire, à très grand dose (c'est un poison efficace au contact), il produira un évanouissement voire un coma plus ou moins profond et long. Alors que sur un humain possédant un don, il aura un effet radicalement différent : brûlures de l'épiderme, des tissus internes, ou bien encore, dans un cas extrême, la mort.



ET SINON, DANS TA TETE



PHYSIQUE

‣ Plutôt petite et fine, très agile.
‣ Très changeante au niveau vestimentaire.
‣ La plupart du temps assez souriante.
‣ Clairement attirante, mais se maquille très peu.
‣ Joue souvent sur son côté maladroit.

SIGNE DISTINCTIF : Quand on sait s'y prendre, c'est simple de les différencier l'une des autres. December possède un bracelet incrusté de turquoise et un pendentif en forme de tête de cerf en argent sur une lanière de cuir clair. Echo possède un bracelet en lacet noir sur lequel est monté un oiseau de nacre. Et enfin, Ira possède de nombreux bracelets de perles aux couleurs chaudes ainsi qu'un bracelet de cheville en or assez fin. L'originale n'a pas de bijoux, ni aucun signe distinctif.

PSYCHOLOGIE :
Déjà, commençons par le commencement, il n'y a pas "December" et c'est tout. Non. A cause de leur dédoublement, on compte quatre personnalités incarnées dans quatre corps semblables. L'originale, et trois fragments qu'elle a elle-même créé dans le but d'assurer la protection de ses souvenirs.

December n'est pas l'originale, mais c'est la dominante, c'est à dire qu'elle contrôle le pouvoir de dédoublement. C'est le fragment de la sociabilité. C'est celle qui se rapproche le plus de la normalité. C'est à dire qu'elle rigolera, fera des vannes sur n'importe quoi, sera à l'écoute des autres, mais aura aussi sa part de caprice et de mauvaise humeur, elle se comporte comme une personne normale. Cela est sans doute dû au fait qu'elle est celle qui -depuis leur réveil- a passé le plus de temps en interaction avec d'autres personnes.

Ensuite, on retrouve Echo. Echo est le fragment de la sensibilité, elle est douce, pure, fragile. Mais elle a un énorme défaut : elle a tendance à s'enticher de la moindre personne qui lui accorde de l'importance, ce qui a tendance à influer sur le comportement des trois autres, évidemment. Ce point est son principal point négatif, outre le fait qu'elle est rapidement blessée et qu'elle pleure facilement. Elle n'est pas rancunière, elle n'a pas assez bonne mémoire pour ça. Elle est plutôt discrète et beaucoup la jugeront fade et niaise, cependant, c'est principalement dû au fait que personne ne cherche à la comprendre.

Et puis, il y a Ira, Ira la sulfureuse. Fragment de la pulsion, elle incarne autant tout la partie charnelle de leur être que la partie de la colère. Charmeuse au possible, il suffit d'une phrase pour qu'elle vire violente. Et autant physiquement que verbalement. Ira n'a aucune pitié. La pitié, c'est pour les faibles d'après elle. Et elle est tout sauf faible. Possédant un ego sur-dimensionné, elle ne supporte pas la critique et est capricieuse au possible.

Enfin, il ne reste plus que l'originale. Elle n'a pas de prénom, pour la simple et bonne raison que son amnésie bloque à lui donner une identité. Globalement, c'est difficile de lui donner une personnalité, elle est muette, et le peu qu'elle apparait, elle reste silencieuse et le regard dans le vide. Elle a sans doute beaucoup à l'intérieur. C'est la gardienne des souvenirs...

T'AS UNE VIE DE MERDE ?


Peut-être qu'avoir le souvenir d'une vie ancrée en soi, c'est ça qui nous rend humain. Peut-être que c'est le fait de savoir quelles erreurs ont a fait, celles qu'on ne doit pas refaire, de savoir qu'on peut compter sur des gens, depuis qu'on existe, peut-être bien que c'est ça. Peut-être qu'avoir une identité, ça change tout. Peut-être que c'est d'avoir des rêves, des idéaux bien ancrés dans un contexte sentimental, d'avoir un but. Je ne sais pas. J'ignore ce qui fait d'un Homme, un Homme. Tout ce que je sais, c'est que je ne sais pas ce que je suis.

Souvent les histoires commencent par "il était une fois, dans une contrée lointaine, un roi et une reine...", chez moi non. Je ne peux même pas vous parler de ce qui a poussé à ma création, je ne peux pas vous parler de mes parents. Je ne suis pas orpheline, ou, peut-être que si, à vrai dire. Comment savoir ?

Vous vous êtes déjà réveillé après une énorme cuite ? Bouche pâteuse, mal de crâne défiant tout le reste, nausée, tout ça ? Imaginez cette horrible sensation, multipliée par un coefficient tellement élevé qu'on a la flemme de le lire ? En gros, voilà. Je vais vous raconter mon réveil. C'est comme venir à la vie, mais comme si on était jamais passé par la phase fœtus et qu'on était juste tombé de l'espace, pour s'écraser lourdement sur terre.

Premier réflexe : ouvrir les yeux. Impossible de savoir s'il faisait jour ou nuit, tout tournait tellement vite que j'avais l'impression d'avoir fait un tour par Europapark. Bien sûr, en même temps que je m'éveillais doucement, mon cerveau se mettait en marche et commençait dès lors à sérieusement patiner dans la semoule. J'étais en position allongée. Le sol était dur, mou, humide à la fois. Je savais pas trop. Quand le reste de mon champ de vision eut stoppé ses mouvements, j'essayais de détailler l'endroit sans bouger. Du vert, beaucoup de vert, du marron aussi. Et tout en haut, entre les grandes branches nues des arbres, il y avait des morceaux de ciel. Encore une fois, j'aurais eu du mal à savoir mais... Peut-être était-ce plutôt l'aube ? Ou le crépuscule. A moins qu'il y ait une éclipse. J'ignorais quel jour on était, encore plus le mois, ou même l'année. J'ignorais où j'étais, à part qu'il s'agissait d'une forêt, et que j'étais couchée au pied d'un cèdre du Liban, qui ne semblait d'ailleurs pas dans son habitat normal.

Pendant un moment, ma pensée me sembla toute naturelle. Et puis, après y avoir légèrement réfléchit, je songeais que je n'avais aucune idée de qui j'étais, ni d'où j'étais, ni même de ce à quoi je pouvais ressembler, mais. Mais. Mais je savais que j'étais sous un cèdre du Liban et qu'il n'avait rien à faire ici. J'avais l'impression que mon cerveau était en train de me faire une énorme blague. Une mauvaise blague. Bien sûr que j'essayais de trifouiller dans ma tête pour trouver un indice, n'importe quoi ! Mais rien ne venait, j'avais beau creuser aussi loin que possible, ça ne faisait qu'aggraver la migraine qui me frappait, toujours un peu plus puissante que la seconde précédente.

Finalement, après de longues minutes à grommeler contre moi même et ma perte de mémoire, je me redressais. Il fallu plusieurs tentatives avant que je parvienne à me lever et me tenir droite, avant que je parvienne à rester debout sans avoir envie de vomir mes tripes. Mais au bout d'un long quart d'heure, enfin, j'avais l'impression d'être plus claire. Bien sûr, rien de plus. J'avais jeté un œil à mes fringues. Un jean foncé, des bottines fourrée, chaudes, une grosse veste en laine, nul doute qu'on devait être en hiver, ou à la doute fin de l'automne. Une nouvelle fois, l'instinct prima, et je glissais mes mains dans mes poches pour y trouver un indice. Rien si ce n'était un paquet de mouchoir, un bonbon à la menthe et … Et un morceau de journal sur lequel était inscrit, par dessus les caractères et au marqueur noir : « N'essaye pas de te souvenir, je suis désolée. ». Je n'avais pas de marqueur sur moi, donc, si c'était moi qui avait écrit, je ne l'avais pas fait juste avant de perdre conscience. Peut-être était-ce planifié ? Trop compliqué pour mon cerveau embrumé.

Mais quelque chose d'autre attira mon attention. Le morceau de journal était déchiré, à la va-vite sans doute, et sur celui ci, on voyait seulement une partie d'un titre de fait divers « ..etit Niels Collins retrouvé noyé... ». Ah bah bien. Il ne devait pas y avoir de rapport avec moi, mais bon, vu que tous les indices étaient à prendre, je glissai à nouveau le papier dans ma poche et avalai le bonbon mentholé. Cette journée, soirée, peu importe, était vraiment une journée de merde, il fallait bien le dire. Et j'eus une pensée pour le gamin Collins et ses parents. « Votre fils est mort », oops. Et moi, j'avais une famille ? Qui m'attendait, quelque part ? Je savais même pas l'âge que j'avais. Bon, vu mes mains, mes vêtements, mon corps en fait, je doutais d'avoir douze ans, je devais plutôt être dans la vingtaine, la vingtaine passée. Vingt cinq ans, ça sonnait bien, non … ?

J'observai la forêt depuis quelques minutes déjà. Profitant de la brise douce qui me réveillait de ma torpeur. Il fallait que je sorte d'ici. Il fallait que j'arrive dans une ville, que je m'en sorte, j'allais pas me laisser mourir ici non plus ? J'entrepris de faire quelques pas, d'essayer de me repérer. Allez à l'est. Oui ? Je repérais, pas trop de mal pour ça, la mousse, les arbres, le soleil, le vent... Mais quel intérêt d'aller dans une direction si je savais même pas dans laquelle il fallait que j'aille ? Je ruminais contre le monde entier, shootant dans des pierres en me posant sérieusement des questions. Pourquoi il fallait que ça m'arrive, à moi ? Mais le petit mot sur le journal me revint en pleine figure : c'était volontaire. Et « moi », « moi » ce n'était rien. Je n'étais personne. J'étais à deux doigts de sérieusement tomber dans une profonde dépression lorsqu'il y eut un peu de bruit derrière moi. Sans doute un promeneur dans la forêt qui aurait été attiré par ma présence ? Je priais dessus. Tellement fort. Je voulais juste une chose, c'était partir d'ici. Je me retournais, jusqu'à voir une ombre, entre les arbres. Dont la forme était... Tout sauf humaine...

Quelques jours plus tard après mon réveil, j'étais dans cet appartement. Trop grand pour une personne seule. Trop petit pour deux. Le problème, c'est qu'on était deux. Je m'étais faite au fait de n'être personne. J'étais December. Merci le calendrier. December Collins. Merci le gamin noyé du journal dans ma poche... Je trouvais que ça sonnait bien, personne ne me demanderait de prouver qui j'étais. Et de toutes façons, je ne le pourrais pas. J'avais pas envie de chercher s'il y avait un avis de recherche sur ma personne. Si quelqu'un voulait me retrouver, qu'il me cherche. C'était peut-être le moment où jamais de refaire sa vie. Et ça pourrait être sérieusement amusant. Mais. Parce qu'il a toujours un mais, il y avait une tache un peu plus sombre sur mon tableau coloré.

J'avais un sérieux problème. Je me dédoublais. Bon, d'accord, personne peut croire à une connerie pareille et pourtant si. A un moment j'étais toute seule, l'instant d'après on était deux ou trois. Paf. Comme ça. Mais pas juste des doubles exacts de moi même, avec la même personnalité. Non. Nous étions radicalement différentes les unes des autres. Et... Entre temps, les liens se sont renforcés, où ils sont devenus étrangement faibles. En gros, j'avais deux doubles plus ou moins maléfiques sur le dos, un colocataire qui accessoirement m'avait peut-être sauvé la vie et qui faisait des choses étranges, une grande passion pour les arts ainsi que la nature qui venait de je ne sais où et toujours pas de job pour rembourser à Lincoln (je ne parle pas du président, je suis pas aussi tarée..) tout ce que je lui devais. Wouhou ! Ça allait pas être simple de se faire une place dans le monde.

ET PLUS SERIEUSEMENT





PSEUDO : The best. *tousse*
ÂGE : Je sais pas. Genre... Bientôt 19 ans ?
OÙ AVEZ VOUS CONNU LE FORUM ? : Lamas.
CODE : Validée par D.




_________________________________________________________________

Why are you so shy, yet so sociable and charismatic at the same time ?
» Fuck you, that's why.


Dernière édition par December E. I. Collins le Jeu 7 Fév - 13:36, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: “ You don't have to fix me, I'm not broken. ” ❖ December   Lun 4 Fév - 14:46

« Trop compliqué pour mon cerveau embrumé. »
Ah parce que, t'as un cerveau toi ?

Hahahaha je t'aime quand même petite Schtroumpfette ! ♥
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“ You don't have to fix me, I'm not broken. ” ❖ December

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