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 Do Quarkies

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MessageSujet: Do Quarkies   Mar 5 Fév - 23:21




DO QUARKIES

ftJustin Chatwin

T'ES LA, C'EST BIEN.

Une orgie ? Est-ce lorsque plusieurs pépites pénètrent un cookie ?


PRÉNOM(S) : Do
NOM : Quarkies
ÂGE : 21 ans
GROUPE : Piques

 
POUVOIR(S) : Modification de la gravité/de la pression atmosphérique

CARACTÉRISTIQUES :
Vous vous êtes déjà demandé ce que vous pourriez devenir si l'on modifiait la pression atmosphérique et la force de gravité, car sans gravité, paraît-il qu'il n'y aurait pas de pression atmosphérique. Et vis-versa...

Passer de la lourdeur à la légèreté de la légèreté à la lourdeur. Si la gravité venait à s'atténuer alors il vous serait déconseillé de faire le moindre mouvement brusque, sous peine de vous voir projeter quelque mètre plus loin, ou plus haut, tout en apesanteur. Dans un cas contraire, vous seriez transformé en carpette humaine, dans l'incapacité de produire le moindre geste.

Un chaud et froid. Une modification gravitationnel et atmosphérique pourrait aussi bien vous faire bouillir que de vous geler. Plus la pression atmosphérique diminue et plus vous pourriez attraper froid, ou dans le pire des cas, vous pourriez vivre l'expérience d'un glaçon. Ce qui est intéressant, c'est qu'il ne serait plus nécessaire d'une forte température pour qu'un liquide puisse bouillir. Effectivement, dans un cas de très faible pression atmosphérique, l'eau rentrerait directement dans un état d'ébullition. Une méga friture si vous voulez.

Le maux de la fin. Comment ne pas citer les différentes conséquence sur votre santé. Une baisse brutal de la gravité ( et de la pression atmosphérique par la même occasion.) vous ferez gonfler chaque parcelle de votre peau. Chacun de vos vaisseaux sanguins exploseraient sous l'importante envie de vos gaz à se répandre. Sans oublier que votre sang rentrerait en ébullition. Et devinez la suite...

Le haut est en bas, le bas est en haut. Modifier la gravité, ne comprend pas seulement sa force, mais aussi son centre. Et si votre plafond devenait votre sol. Et si marcher sur un mur serait aussi simple que de gambader dans une rue...tout serait sans dessus, dessous.

Que la force soit avec vous. Bien évidemment, diminuer la gravité et la pression atmosphérique ne conduit pas automatiquement à votre mort. Cela dépend tout simplement d'un certains degrés. Une modification plus raisonnable pourrait faciliter quelques situations, comme nous permettre de soulever une charge lourde comme si il s'agissait d'une simple feuille de papier. Sauter un obstacle sans problème, alors que vous ne pourriez même pas le dépasser en temps normal. Ce pouvoir pourrait tout aussi vous permettre un atterrissage en douceur, bien vite, sauter du 20 ème étage d'un immeuble vous paraîtra un jeu d'enfants.Ce pouvoir à la fâcheuse manie de se manifester d'avantage lorsque le sujet ressent de fort sentiment ou bien lorsqu'il sombre dans un état de sommeil. Demande une grande concentration. Peu cibler une personne ou bien plusieurs. Dorian peut s'immuniser des effets de son pouvoirs lorsqu'il l'utilise à grande échelle. deary. 



ET SINON, DANS TA TETE



PHYSIQUE

1m78
Yeux bleu
Cheveux brun
Look sans extravagance
Faciès non expressif


SIGNE DISTINCTIF : Deux lettres écrites au gros feutre noir en dessous de son avant bras droit: DO


PSYCHOLOGIE :
Perdu.
Pensif.
Faux calme.
Direct.
Discret.

T'AS UNE VIE DE MERDE ?




Si John et Mary Peysonn avaient existé, ils auraient eu deux enfants. Le premier ce serait appelé Dorian, le second Jimmy. John aurait été flic, puis ex-flic et aurait vécu jusqu'à une soixantaine d'année. Mary, elle, aurait été antiquaire et aurait vécu jusqu'à ses 35 ans. Quant à leurs enfants ; Dorian aurait été capable de modifier les lois de la gravité, ce pourquoi on l'aurait envoyé dans un pensionnat que l'on nomme toujours 'Rédemption'. Là-bas, il aurait fait de nombreuse rencontre, bonne et mauvaise. Il aurait été le plus jeune d'un groupe, puis quelques années plus tard, il aurait été le plus vieux d'un groupe. Dorian aurait passé la fin de son enfance et l'intégralité de son adolescence entre les murs de ce pensionnat. Cherchant toujours et encore à maîtriser sa particularité qui lui avait fait de nombreuse fois défaut par le passé. Puis un jour, Dorian aurait été forcé de revenir à Fulford Walk (quartier de Bristol, où il aurait vécu avec sa famille.), afin de retrouver son frère. Un frère qui aurait renfermé un puissant potentiel ; celui de changer – ou bien modifier - les réalités de ce monde. Si Jimmy Peysonn avait existé, cette histoire en serait exactement où elle est encore aujourd'hui.

Une toute nouvelle réalité venait de s'être installé, sans que qui que ce soit n'en ressente le moindre effet de différence. Comme si les choses avaient toujours été ainsi. Bienvenue dans le quartier de Fulford Walk, quartier pavillonnaire de Bristol. Un coin plutôt tranquille. Des voisins chaleureux, ou bien tout simplement déshumanisé, qui y vivent sans le moindre souvenir d'un quelconque phénomènes irrationnels. D'ailleurs, pourquoi devraient-ils en avoir souvenir ? Après tout, le quartier respirait tellement la banalité que les médias ne pouvaient y prêter la moindre attention. Pas comme ce quartier New-Yorkais où tous les habitants disaient avoir vu leur voiture survoler les toits de leur maisons. Les médias en avait fait leur devanture pendant un moins entier. Depuis, ce quartier ne cesse d'être visité. Une sensation de déjà peut-être, non ? En tout cas, Fulford Walk n'avait rien vécu de tout ça, mais cela aurait bien pu arrivé, il aurait seulement fallut qu'il existe un jeune homme pouvant faire de tel prouesse. Au lieu de ça, il existait bien un jeune homme qui était tout simplement capable...de se faire passer pour ce qu'il n'était pas.

- « Je ne suis pas un voleur. Je vous le jure. » Rétorqua t-il.
- « Alors que faisiez-vous dans cette maison ? »
- « Cette maison, c'est chez-moi, ma famille l'occupe depuis 9 ans...bientôt 10. »
- «  Votre famille ? Parlons en. Où est-elle ? »
- « Je...mon frère était là, devant moi, mon père aussi. Et...ils ont disparus. »
- « Disparus ? « 
- «  Oui...disparus. Volatilisé. Je sais pas moi. Je comprend rien. »
- « Monsieur Peysonn...c'est bien ça ? J'ai la légère impression que vous vous payé ma tête... »
- «  Non, je me moque pas de vous. Je sais...ça vous semble étrange, mais je vous demande juste de me croire. »
- «  Et moi je vous demande de me dire la vérité. Cette histoire n'a rien d'étrange...on vous retrouve dans cette maison, vous n'avez aucun papier et ô surprise...votre identité que vous nous avez fait partagé n'existe pas. J'ai demandé à un de mes agents de vérifier. Dorian Peysonn n'existe pas...sauf dans votre imagination. Alors, qui êtes-vous ? »

Je n'existais pas. Ma famille n'existais pas. Comme effacé en un fragment de seconde. Cela n'avait pas empêché la suite de mon interrogatoire. Je ne cessais de répéter mon identité. Je l'avais tellement prononcé que je ne pouvais plus l'entendre. Mon prénom et mon nom me devenait insupportable. Je me suis retrouvé en cellule, en compagnie d'un homme ivre mort. Sympathique odeur de vomi. Il allait bien finir par retrouver mon nom, ma famille. M'apercevant que rien de changeait à ma situation, je comptais alors sur 'la chose' que j'avais tenté d'éduqué depuis des mois. Cette chose finirait bien par se manifester, je le sais, elle finit toujours par pointer le bout de son nez. Je me concentrais même pour la provoquer. 
Un moment d'absence. Je me suis réveillé en sursaut, soudain spectateur d'une sanglante mise en scène dont j'avais été l'auteur. Comme à son habitude, 'la chose' avait profité de mon sommeil pour se manifester. Je reconnaissais bien là son travail. Mon compagnon de cellule gisait au sol, devant les barreaux, il avait certainement essayé de prévenir l'agent de police qui gisait de la même façon, mais de l'autre côté. Tous deux semblaient avoir implosé, leur corps déformé. Du sang sortant de chacun de leur orifice, enfin, du sang...je vous passerais les détails. Modification atmosphérique, je présume. Cela avait du être douloureux, se sentir écrasé par une force invisible et ne rien pouvoir faire. J'étais désolé pour eux, ou plutôt paniqué par ce que je voulais provoquer. Je ne souhaitais pas un tel impact. Avant de s'écrouler au sol, l'agent de police avait certainement essayé de faire évacuer la cellule, une clef était au pied de la porte. Ce qui me donnait une possibilité de m'échapper. Pourquoi cracher dessus.
Il faisait nuit lorsque je suis sortit du poste de police. Je sortais comme un véritable tueur, un véritable voleur. Je ne cessais de regarder derrière moi, de me cacher à chaque passage de voiture. J'avançais aussi discrètement que possible, sans savoir où je devais me rendre. Inutile de retourner à Fulford Walk en tout cas. Je repensais à ma famille, tout du moins, j'essayais d'y repenser. Je n'avais plus une image en tête les concernant. Troublant, mais je mettais ça sur le dos de mon état psy de l'instant. Avançant à l'aveugle, j'ai finit par sortir de Bristol. Une route déserte. J'avançais, une destination en tête peut-être.

Birdsall. C'est ce que m'indiquait une vieille pancarte.

____________________________ 
ROUTE 45 – 30 km de BIRDSALL.

Qu'il est étrange d'oublier. Qu'il est angoissant de ce voir oublier. Cette sensation d'impuissance face à l'écoulement de nos souvenirs les plus précieux. Au combien j'aimerais colmater cette brèche, mais elle semble bien trop importante pour que je puisse y parvenir. Alors je dois me rendre au fait. Il est mon heure et je ne pourrais pas aller contre ce processus. A mon tour, je disparaîtrais, aussi soudainement que mon frè...qui était-ce déjà ? Quitte à choisir, j'aurais préféré mourir, car je sais qu'il est encore possible d'exister après la mort, qu'il est encore possible de laisser des traces de son existence...alors que là, je ne laisserais rien de mon passage sur cette Terre. Pas même mon corps, pas même mon nom. D'ailleurs, cela n'aurait d’intérêt pour personne. Finalement, n'est-ce pas aussi bien de disparaître complètement lorsqu'il n'y a pas une personne en ce monde à qui se rattacher ? Je me rassure en me persuadant d'une chose ; c'est que je ne me rendrais compte de rien une fois que je serais effacé, je n'aurais plus un souvenir de moi-même, pas un souvenir de ce que j'aurais pu être, je ne saurais rien, je ne verrais rien, je n'entendrais rien. Pas un désir, pas la moindre envie. A l'abri de toutes tentations, de tous sentiments. Le vide absolu. Allé, dépêche, il me tarde d'en finir finalement.


Monsieur...Monsieur ! Vous m'entendez ? »
Quel est ce bruit ? Monsieur ? Qui est-ce ?
Il respire...appel les secours. »
Les secours ? Pourquoi ? Pourquoi le bruit à changé ?

Papa...c'est qui le Monsieur parterre ? »
Ted, retourne dans la voiture avec ta sœur ! »
Papa ! »
Ted...fait ce que je te dis pour une fois ! Amanda, appel ton frère ! »
Cheri... »
Quoi encore... »
Il...Il est debout... »
Quoi? »

Qui sont ces gens ? Pourquoi autant de bruit ? Leurs regards. Je n'aime pas leur regard.

Vous devriez vous asseoir...venez avec moi, les secours arrivent. »
Que dit-il. Il continu ce bruit. Pourquoi ça ne s'arrête pas.

Allé, suivez moi, ne vous inquiétez pas. »
Chéri...tu devrais le lâcher »
Lâcher...oui...qu'il me lâche. Je n'aime pas ça. Lâcher.
Arrête, il est juste un peu secoué, il ne nous fera rien... »
Cheri... »
Arrête un peu de... » (Bruit d'implosion)
Oh mon dieu...NON ! NOOON ! » ( Cri de femme et d'enfants )
Arrêtez ça. Je ne supporte plus ces bruits. Arrêtez. Je vous en prie. (Nouveau bruit d'implosion. Plus un cri)

Le rouge de deux corps dispersé sur l'asphalte, sur le capot et le par-brise de la voiture. A l'intérieur ? Deux enfants à la gorge nouée par la peur. Leurs yeux ruisselants de larmes, ne pouvant s'empêcher d'observer cet être qui se tenait devant eux. Un être tâché de sang et des tripes de leurs parents. Pas une trace de regret dans ses yeux. Au loin, le bruit d'une ambulance.

____________________________ 
SERVICE DES URGENCES - CLINIQUE DE BIRDSALL

«[...]Quarkies, les cookies de l'espace ! *effet sonore* Et Maintenant, Quarkies Miniz, plus petit, mais plus intensement choco !»

Son regard ne parvenait à se libérer de l'écran de télévision, il semblait presque en oublier les liens qui fixaient ses poignets et ses chevilles aux barrières du lit dans lequel il se trouvait. Un lit d'hôpital, une clinique plus précisément, la clinique d'une ville que l'on appel BIRDSALL, mais pour le moment ce détail échappait à celui dont on ignorait beaucoup de choses.

-« Jeune homme, bonjour. Je suis le docteur Feldman. C'est moi qui vous ais prit en charge à votre arrivée. Comment vous sentez-vous ? »

Il observa le docteur, tel que l'on pourrait observer un étrange insecte. Il devait certainement se demander ce qu'était un 'Docteur', ou bien encore qu'elle réponse ce dernier attendait. Était-il un nuisible ? Ou bien quelqu'un de bienveillant ? Quoi qu'il en soit, pas un mot découla de la bouche du sujet.

-« Bon... et bien, vous m'avez l'air un plus calme que tout à l'heure en tout cas. C'est un bon début. Vous vous rappelez ? Demanda t-il, trouvant le regard de son patient assez dérangeant. Vous ne voulez pas me rép... »
-« Le bruit était insupportable. » Échappa le sujet.
-« Le bruit ? Quel bruit ? Enchaîna le docteur Feldman, mais ce dernier ne pu obtenir d'avantage de réponse. Bon...pouvez-vous au moins me dire votre nom et prénom pour compléter votre dossier. Vous avez de la famille dans le coin ?» A nouveau silence, puis. « Dîtes moi au moins votre identité, ce serait déjà ça. »

Le regard du sujet balayait la chambre du sol au plafond, comme si une réponse pouvait s'y cacher. Une identité ? Quelle identité ? Un nom ? Un prénom ? Ces mots par lesquels se présente tout ces gens ? Un étrange présentement que le docteur attendait avec impatience la moindre réponse. Il avait certainement d'autres choses à faire. Le sujet porta une attention sur les deux lettres qui occupait dessous de son avant bras ( se demandant bien d'où cela provenait) puis une autre attention sur l'écran de la télévision...

-« Do..Quarkies... » Tenta le sujet comme si il répondait à une question d'un jeu télévisé. L'intonation quelque peu hésitante.
-« Do Quarkies ? Répéta le docteur dont le front se plissa légèrement. Quarkies ?! Comme les...ccokies ? » Demanda le docteur.
-« Quarkies les cookies de l'espace. Et maintenant Quarkies miniz, plus petit, mais intensément choco... Récita le sujet sans y mettre la moindre intonation. Il semblait penser à voix haute. »
-« Bien..je vois. Souffla le docteur. Je vais vous laisser, je repasserais demain dans l'après-midi. Au revoir Monsieur...'Quarkies'. Messieurs je vous laisse la place !» Deux agents polices entrèrent alors dans la chambre. 
 
____________________________ 
THE MICROSCOPE – Since 1915

Triste sort que celui de George et Maggie DUNSET. En effet, il est 15h30 lorsqu'une équipe de secours de BIRDSALL font une macabre découverte sur la route 45, à une trentaine de kilomètre de la ville . « Nous nous y sommes rendu après l'appel d'une femme, elle disait avoir trouvé un jeune homme au bord de la route.» Nous confie John DERLIG, secouriste. « Lorsque nous sommes arrivé sur place, il ne restait qu'une carcasse de voiture écrasé au milieu de la route et ce type étrange » D'après Mounie FINGAL – voisine des DUNSET – la famille s'apprêtait à partir pour quelques jours de vacance. « Des gens très bien. Teddy et Amanda, leurs enfants, étaient des plus adorables. Comment une chose pareil à pu arriver. J'espère que de là-haut, ils sont heureux tous ensemble. » Après identifications des corps, il a été annoncer que le corps de Teddy et Amanda DUNSET était bien ceux retrouvé dans la carcasse de voiture. Quant aux corps des parents, ils ont été identifié quelques heures après. « Ce n'était pas une mince affaire. Les corps de Monsieur et Madame DUNSET étaient en très mauvaise état. » Explique Dean Harris, médecin légiste qui avoue ignorer la cause véritable du décès. « Je n'ai jamais vu ça de toute ma carrière. » Ajoute t-il. Très tôt hier matin, un groupe important d'habitants de BIRDSALL ce sont regroupé sur le lieu dit afin de rendre hommage à la famille DUNSET. Une famille disparus dans de bien étrange condition que nous vous détaillerons dans notre prochaine parution.

Votre cher et dévoué journaliste reporter, Amy Jones.


____________________________ 
SERVICE PSYCHIATRIQUE – CLINIQUE DE BIRDSALL.

Moi c'est Klein et toi ? »
-« Do...Do Quarkies. »
-« Quarkies ?! T'es sérieux ? Tu t'appelles comme les cookies ? »
-« Les cookies de l'espace... »
-« Ouai, si tu veux...t'es là pour quoi ? »
-« Pour...les cookies peut-être »
-« Wao...tu pars vraiment loin mec. »
-« Non, je ne pars pas...je suis là, devant toi. »
-« ...t'es un p'tit marrant Do ! »
-« Et toi ? Pour quoi tu es là ? »
-« Une affaire de famille...j'ai essayé d'étouffer ma petite sœur. Juste après avoir planté ce putin de chien » (Rire)
-«Putin de chien... »
-« Ouai, un sacré putin de chien Do. Je supportais plus ses aboiements. Je l'aime pas ce chien. Waof ! Waof ! (Rire) Toi aussi tu l'aurais planté à ma place. »
-« D'accord... »
-« Et tes parents ? Ils en pensent quoi ? »
-« Mes parents...je n'aime pas leurs bonbons. »
-« Quoi ?...Ah non, ça, c'est des médicaments. Prends les pas,c'est pour mieux te liquider le cerveau. On est entouré d'extra-terrestre Do...ma petite sœur était infectée. Comme ce putin de chien ! »
-« Extra-terrestre ? »
-«Ouai, ils sont partout. Le gouvernement nous cache bien des choses et tout ceux qui bossent dans cette clinique sont dans le coup. Je le sais. Mes parents sont aussi infectés. Faut que je sorte d'ici. »
-« D'accord. »
-« Je vais créer une résistance. Tu veux en être ? Pour le moment y a que moi, mais si tu acceptes...on sera deux. On va niquer toutes ses pourritures d'extra-terrestres, tu verras, ce sera cool. Mon oncle David à de superbes flingues. On pourra les récupérer. »
-« Ok... »
-« Cool Do ! Attend ce soir. Je viendrais te chercher dans ta chambre. Tu verras. On sera des héros. »


ET PLUS SERIEUSEMENT





PSEUDO : si vous croyez que je vais vous révéler ça.
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OÙ AVEZ VOUS CONNU LE FORUM ? : J'ai joué au Jumanji...et puis voilà.
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Zael H-J. Stevenson !


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MessageSujet: Re: Do Quarkies   Mer 6 Fév - 9:25

Notre Dodo ! c:
J'aime toujours autant ta manière d'écrire, et ton personnage *_* Et la suite de ton histoire est bien pensée, j'adhère :3
Pas besoin d'en rajouter plus, je suppose, sur ce, je te valide ! Fred Astair
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Do Quarkies

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