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 Insérer un titre parce que moi, j'ai pas la foi d'en trouver un. - Over.

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MessageSujet: Insérer un titre parce que moi, j'ai pas la foi d'en trouver un. - Over.   Mar 5 Fév - 22:17




Jasper Sebastian Douglas †

ft Chace Crawford

COGITUM SUM

" Ecrire c'est une façon de parler sans être interrompu. " Oscar Wilde. !


PRÉNOM(S) : Jasper Sebastian.
NOM : Douglas.
ÂGE : 18 ans.
GROUPE : Carreau.
EMPLOI : Lycéen en Terminal.


POUVOIR(S) : Mémorisation.
CARACTÉRISTIQUES : Jasper retient tout. vraiment tout. Ce qu'il entend, ce qu'il voit, ce qu'il lit. Ce qu'il fait de lui un havre de connaissance. Développant forcément une arrogance et une exaspération du savoir, il devient sensible à tout ce qu'il peut l'enrichir. Sans pouvoir réellement le contrôler c'est inconscient qu'il récupère toutes ces informations. Sans même savoir qu'il possède ces connaissances elles ressortent, ou pas, au dernier moment. Oui, c'est comme ça, son don est joueur, il fait des feintes le fripon !



CARPIE DIEM



PHYSIQUE

‣ Grand et assez fin. 1m82 pour 71kg.
‣ Cheveux mi-longs et châtains clair. Quelques mèches tombantes sur les yeux. Plus court sur l'arrière et les côtés.
‣ Yeux clairs, bleus. Regard vide, las, blasé.
‣ Visage légèrement carré malgré un air enfantin présent.
‣ Nez basique, suivant les lignes parfois caratérielles de la face.
‣ Barbe de quelques jours.
‣ Corps forgé par un entraînement parfois abusif.
‣ Bouche assez grande, lèvres pulpeuses bien que discrètes et non imposantes.
‣ Style vestimentaires contemporains, entre le classe et le moderne. Sans suivre la mode mais dans l'air du temps.

SIGNE DISTINCTIF : Croix du Christ scarifiée sur son torse. Des cicatrices dans le dos, sur les jambes et les bras. Tatouages sur l'épaule pour masquer une cicatrice de brûlure, le dos est recouvert aussi pour la même raison. Des accessoires autour du cou, des poignets et des doigts. Toujours dans son monde avec des écouteurs.

PSYCHOLOGIE :

Arrogant - Irrité - Lunatique - Blasé - Simple - Faux - Mal aimable - Violent - Drogué - Nonchalant - Pathétique - Empathique - Silencieux - Froid - Réservé - Sarcastique - Mystérieux.

RESQUIESCAT IN PACE




† Story :

Nous sommes le 11 Mars 1993. L'endroit est sombre, un autel en pierre est surélevé au centre de la pièce. Les torches englobent la pièce rectangulaire et un lustre lumineux forme un cercle de lumière sur le seul meuble de la pièce. Une femme, nue, est attachée et bâillonnée sur l'autel. Son corps est recouvert de coups, de bleus, des cicatrices et le sang coule des ses pores. Ses yeux exposent une frayeur, une douleur, un effroi palpable. Le bâillon retient ses cris et sa respiration haletante. Les minutes passent et la femme perd ses forces à se débattre de ses liens. Les bras attachés en long, les genoux relevés, les jambes écartées, son corps transpirent l'humiliation. Pour poursuivre cette scène, six hommes entrent dans la pièce. Le silence règne, même la peur se fait étouffer dans l'atmosphère. L'air oppressant englobe l'environnement. Les hommes entourent l'autel, tous habillés de la même manière. Sous leurs toges noires et leurs gants en cuirs, aucun bout de peau n'est visible. Une capuche masque leurs visages, l'obscurité régit leurs faces . Seul la respiration jouissive et la domination de la crainte est audible. Quatre des hommes touchent leurs croix autour de leurs cous, un d'entre eux, semble être le médecin du groupe. Le dernier homme lit quelques vers en latin, dominant l'assemblée.

La cérémonie commence, la secte religieuse procède à la procréation d'un nouvel arrivant. Récréant un univers bien à eux, ma naissance fut des plus spéciale. La femme enceinte et, enfin, à terme, est enfermée là depuis neuf mois. Les vingtaines d'hommes de la secte pouvaient être mon pères, tous, violant la jeune pucelle – autrefois – qu'était ma mère, neuf mois auparavant. Le travail commence alors qu'aucun son ne sort, les heures défilaient et il procédait. Je sortis en bonne santé, oui, ils savaient faire. Je n'étais pas le premier enfant à naître ainsi. Dès le cordon ombilical coupé, l'homme qui lisait ses vers latin écorchant la jeune femme. La dague trancha la carotide, béante, la laissant se vider de son corps dans le silence, une nouvelle. Un des hommes me sortit de la pièce, moi, criant, pleurant, hurlant. Le sang coulait sur l'autel et la nuque de la jeune femme. Personne ne sourcillait, ne riait, ne pleurait, c'était juste banal, normal pour ces gens-là. Les cinq hommes nettoyaient la pièce, et bientôt, le corps sera carbonisé pour effacer une quelconque trace, et surtout, absoudre ses pêchés.

L'homme me portant m'amena dans une pièce différente. Illuminé de couleurs et de lumières, il trempa l'arrière de mon crâne, bénissant mon âme et mon corps pour la vie. Dictant les grâces de la bénédiction, une fois encore, il ne riait pas, ne souriait pas, ne pleurait pas. Ni l'espoir ni la joie ne paraissait dans le ton de sa voix, il était neutre, je n'étais qu'un enfant parmi tant d'autres. Leurs coutumes étaient particulières, pour eux, il n'existait que ça, tout le reste n'était que calomnies, blasphèmes. Des idéaux très extrémistes, à fond dans la religion, la secte vivait ainsi depuis des décennies. Ayant Dieu pour seul gourou, ils remettaient néanmoins en cause tous les principes du catéchisme. Dissimulant l'endroit, les pratiques et autre vice sociétal sous une couverture d'une association, l'église sainte et sectaire se cachait sous terre, dans l'ombre, sans aucun soupçon.

L'association vit de dons, maîtrisé par des milliardaires ou des célébrités du moment, Manchester vit dans le secret par ses hommes se pensant au dessus des lois, et au dessus de la religion. Monstrueuses pratiques, j'étais né au milieu de cet environnement et ça en disait long mon avenir. Je fus légué à un institut faisait office de concrétisation de l'association. Oui, société à but non lucratif rassemblant des orphelins, évidemment contrôlée par ses donateurs. Sous leurs influences, mais confié à un groupe de femmes compétentes, mon éducation fut parfaite, ou presque. Comme les enfants normaux, on m'apprit les rudiments de la vie : la parole, le fait de marcher, de courir, on accentuant aussi les normes et valeurs vers le culte sectaire. Oui, très vite on nous demandait de devenir de bon petit soldat. Malheureusement et heureusement, je me montrais trop réceptif au savoir. Ce fut donc à cette époque qu'on découvrit mon don. La mémorisation, permettant de tout retenir du premier coup, parfaitement, et être capable de le reproduire sur le tas. M'affichant comme un prodige, un génie, personne en s'alarma plus que ça. Non, je n'étais qu'un pion qui était meilleur que les autres, un surdoué, personne ne pensait aux futures proportions de mon pouvoir.

Les années passèrent, et je restais dans l'orphelinat. Au milieu des autres, eux, banalement humain. Très vite mal à l'aise dans mon environnement de vie, on me remarquait, des yeux furent braqués sur moi. C'est alors qu'un tas de projets se présentaient sur mon avenir, on observait mon incroyable capacité d'apprentissage et on voulut l'alimenter au possible. Débutant par la Bible, on me passait tous les œuvres possibles sous mes yeux, me forçant à la lecture. C'était un régime stricte, je ne pouvais refuser de m'y plier, non, si je le faisais, cela ne se passait pas très bien. Et je me souvenais de mon premier refus. J'étais dans une salle blanche, seul devant mon livre. Assis sur ma chaise, je ne bougeais, ne voulant pas lire. Rapidement, une dame vint me prévenir, se fâchant gentiment. Ma première crise de révolte débuta. Dès lors, deux hommes sous une capuche s'approchèrent de moi. L'un me frappa de ses poings, l'autre me brisait les côtes avec une batte. Expéditif, je finis à l'hôpital plusieurs semaines. Je compris dès lors l'obéissance parfaite aux consignes. Me transformant rapidement en un esclave prometteur. Ils avaient mon avenir entre leurs mains, et je le savais. Mon jeune âge n'arrêtait pas leur soif, j'étais un enfant miraculeux, prodigieux. Je redorais leurs fois et leurs croyances, m'imposant comme messie, les autres enfants devaient m’idolâtrer, prendre exemple sur moi. Les adultes plaçaient tous leurs espoirs sur moi, c'était ainsi, je n'avais pas le choix, et jamais je ne pourrais m'en sortir si je voulais, un jour, vivre.

Ce fut à mes 10 ans seulement qu'on m'apprit les rudiments physiques. Ils avaient passés les dernières années à m'inculquer la connaissance. Je savais tout, sur tout les domaines. Je maîtrisais chaque sujets sur le bout des doigts sans jamais l'oublier. On me privait de mon avis, m'obligeant à penser comme ils le faisaient. On me plaça sous le culte de Dieu et sous la propagande de leurs idéaux. On me plaçait dans un espèce de centre pour entraîner mon corps et mon esprit. J'apprenais l'art de la guerre, la religion, la science, les langues étrangères, tout, vraiment tout. J'étais le meilleur partout, isolé rapidement, je n'avais aucune vie. Je n'avais jamais vu le monde extérieur, non, jamais. Le jour on m'apprenait ce que je ne savais pas déjà, plus les années passaient, plus je devenais cultivé. Ma personnalité se forma avec ça, au début, j'adorais apprendre, j'aimais être le premier partout, jamais n'échouant. On torturait mon corps et mon esprit pour le renforcer, comme si ça changeait quelques choses. Un ego sur-dimensionné se présentait à moi, une arrogance et un air hautain semblait obligatoire. J'étais imbuvable, horrible, m'amenant doucement vers ces mêmes hommes qui régissaient ma vie. Je devenais une machine de connaissance, on me formait pour être un paladin, j'allais et j'aurais un rôle primordial dans la secte. C'était nécessaire et inévitable avec ce don qui ne s'épuisait jamais. J'avais soif, encore et toujours, je buvais les informations et la maîtrise de tout ce qui existait en ce bas monde. Même ma télévision ne pouvait m'abrutir. Tout était source de savoir, un code passait sous mes yeux, et je pouvais m'en souvenir une année après.

Une fatalité arriva, l'ennui. Trop supérieur, plus rien ne captivait mon attention. Âgé de 17 ans, je savais me battre, de toutes les manières qui soit, je savais parler, de toutes les langues qui soient, y compris les patelins, je pouvais réciter les livres religieux, les dictionnaires, tout, j'avais tout en mémoire. Je ne contrôlais pas ce don, mais il était là, évident, tout semblait évident et rapidement tout devenait lassant. Je savais tout mais je ne savais rien. Le monde m'ennuyait, je n'étais pas intelligent, loin de là même, je connaissais tout, je retenais tout. Ça devenait tellement lassant que le sensationnel était inintéressant, que le banal était irritant. J'avais tout, et c'était le pire qui restait dans mon esprit. Je savais ce que mes collègues avaient mangés le mois dernier, tous, sur tous leurs repas. Je n'arrivais plus à penser, tout venait, un à un, dans un ordre étonnant. En me concentrant je retrouvais ce que je cherchais, puis, je me rendais compte que je savais déjà ce que je cherchais. Je n'avais plus matière à apprendre, c'en était terminer. Un rêve vient se fricoter avec mon esprit, voyager. Voir le monde pour mettre en œuvre mes connaissances. Mais non, on me refusait se droit là, et là, ce fut leur erreur. Très vite, ils allaient comprendre ce que je savais faire. J'étais devenu dangereux, ils ne s'en rendaient pas compte, non, j'étais obéissant. Mais personne ne pouvait m'empêcher de faire ce que je voulais, plus maintenant.

Je décidais donc de partir, quelque temps, je ne connaissais que c'est endroit, enfin, presque. Ayant vu les cartes du monde dans leurs précisions, je connaissais à peu près tout les endroits répertoriés précisément. La nuit était tombée, j'étais enfin libéré de mes obligations d'apprentissage. Dans l'ombre et la discrétion, je me faufilais dans les coins et recoins du centre pour m'en échapper. Connaissant les rondes, les habitudes de chacun, il fut aisé pour moi de trouver les failles de la surveillance. J'avais également trouvé et appris tous les codes de sécurité, c'était presque trop facile pour quelqu'un comme moi. Quelques minutes seulement suffirent pour qu'enfin je me retrouve dehors, à l'air libre. Je m'en allais dans le manteau de la nuit à la découverte du monde. Visitant Manchester, jusqu'au petit matin, je m'achetais de quoi me changer. Alliant du sobre et de l'originalité pour être dans la foule, je pus me dissimulant dans la masse. Ils devaient déjà me rechercher activement. Je décidais de voir les musées, les endroits dont j'avais tant entendu parler et dont je connaissais déjà chaque détails. Je vérifiais mes connaissances et c'était un vrai délice. Fasciné par le réel, j'avais l'impression de jamais pouvoir me lasser du Monde. Allant au cinéma, au théâtre, pouvant réciter les dialogues et chaque scènes, je découvrais le bonheur de vivre, tout simplement. Jusqu'à aujourd'hui je n'avais été qu'un outil, j'avais tout appris mais je n'avais rien découvert, là, c'était l'aboutissement de mon savoir et c'était fantastique, presque jouissif.

Quelques jours se déroulaient, et alors que je pensais pouvoir être libre, enfin, on retrouva ma trace. Oui, la secte possédait des contacts partout, même au plus simple motel de Londres. On me tombait dessus, sans que je ne le remarque. Dans mon sommeil on endormit mon corps, masquant mon visage d'un sac en toile. Inconscient et paralysé, je me laissais faire. Ces quelques minutes furent les plus longues, je ressentais la peur, pour la première fois. Lorsque je reprenais mes esprit, je n'avais plus mon sac sur la tête. Autour de moi, un homme, sous une toge et une capuche. Je ne reconnaissais ni sa voix ni ses manières, je ne l'avais jamais rencontré. Et il vaudrait mieux pour lui de jamais me revoir, enfin, si je survivais. Le regard dans le flou, j'étais lié au mur comme le Christ. L'homme parlait en latin, il récitait des versets de la Bible. Je prenais la parole.


« Qu'allez-vous me faire ? »


Il arrêta de lire, refermant son livre. Il s'approcha un peu de moi, silencieux. Mettant ses bras dans son dos, je pus entendre son sourire narquois.

« On m'avait dit que tu savais tout. N'as-tu même pas une idée , »


Je savais déjà que la torture allait arriver, je ne disais rien. La peur tétanisait mes forces, j'avalais difficilement ma salive, et j'essayais de garder la signature vocale de l'homme. Il avait besoin de moi, je leur serais utile, il fallait qu'il me contrôle, et ils en avaient les moyens. L'homme ouvrit la boîte qui était posée derrière lui. Prenant son scalpel, il serra ses doigts autour de mon cou, plaquant ma tête contre le mur. Il récitait une nouvelle des vers latins, et tailladait mon torse de tout son long. La douleur était intenable, je hurlais à la mort alors qu'il prenait plaisir à voir mon sang se déverser. Il tailla une nouvelle fois mon torse, de toute sa largeur cette fois, le scarifiant de la croix du Christ. Je crachais du sang, m'étouffant presque avec ma souffrance. Je perdais conscience, et je dus rester dans cet état quelques jours. A mon réveil, mon torse était recousu, mais la douleur toujours présente. Ayant toujours cette impression que mon corps allait dégueuler mes organes, je me mordais la langue pour retenir mes cris. Sans jamais me soulager, un autre homme se présenta devant moi. Sans dire un mot, il frappait mon corps, encore et encore, jusqu'au sang. Cette fois-ci, je criais de nouveau, sans pouvoir retenir les souffrances infligées. Les jours suivants la torture se poursuivaient, on me fouetta le dos, on brûla mon épaule au chalumeau, on lacéra mon corps, chaque jours un homme différents se présentaient à moi mais tous se délectaient de mes hurlements.

Au bout de trente trois jours, symbolisant les 33 ans de Jésus, probablement, on vint me rendre visite, encore. Mais, c'était autre chose qui m'attendait.

« Nous avons une mission pour toi. Si tu essayes de fuir, tu mourras. Si tu échoues, tu mourras. »


Il partit en déposant une lettre sur la table. La porte se fermant, mes liens libéraient mon corps qui tombait, inerte. Me réveillant, sûrement, quelques jours encore plus tard, je découvrais ma nouvelle vocation. Lisant la mission, j'allais être envoyé à Birdsall. Il semblerait qu'il existait des gens avec un don, comme moi, et je devais me faufiler parmi eux. Me prendre d'amitié avec ces gens pour les étudier, je devais tout savoir d'eux, les épier pour les connaître. Ma mission était ça, je serais leurs notes, leurs clés USB ayant en tête toutes les informations les concernant. Sûrement prit pour menace pour la secte, je devais être l'arme la plus utile pour les menacer. La mission était claire et précise, les consignes aussi. L'échec n'était pas permit, je n'avais que l'illusion de ma liberté, la vraie question était de savoir si, avec le temps et le passé, je serais toujours aussi obéissant..

Je sortais de la pièce, puis du bâtiment, me rendant compte que j'étais au milieu de nulle part. Je tombais sur une valise au milieu des ruines, pouvant ainsi m'habiller, et avoir les renseignements manquant. J'étais donc déjà à Birdsall, sans le savoir, j'étais déjà sur place, ayant avec moi, voiture, loft, et garde robe. Tout était prévu, j'étais intégré sur place. Quelques jours se déroulaient et j'essayais de me faire à cette ville. Je n'étais pas sortis de chez moi, j'attendais la rentrée et le début de ma mission. Je ne sortais plus, je ne dormais plus, encore traumatisé par ces dernières semaines. Je tatouais mon corps pour cacher ces monstrueuses cicatrices, je commençais la drogue pour abrutir ma mémoire et oublier, tout oublier, mais je n'y arrivais pas, c'était impossible, improbable. C'était les vacances, les fêtes de Noël, le Nouvel An, je rentrerai après les vacances en janvier donc. Je passais les fêtes seules, après tout, je n'avais ni famille, ni ami, j'étais seul, et c'était tant mieux. J'attendais la rentrée pour la mission, espérant me remettre de tout ce passé, réalisant un nouveau départ, enfin, un nouveau départ surveillé. Je remarquais ces yeux braqués sur moi rapidement et il vu très vite que je l'avais repéré, c'était inévitable après tout. Se présentant à moi quelques jours plus tard, je reconnus sa voix. C'était lui. Contrairement aux autres hommes m'ayant torturés, lui, avait parlé, bougé, et j'avais enregistré ces mouvements, sa voix, et ce fut sa plus grande erreur. Je le laissais jouer les gentils, au début, je le laissais m'accompagner dans la vie sociétale américaine, préparant mon plan, en douce. Je laissais croire à une amitié, lui et moi savait que c'était faux, mais il ne se doutait pas de son avenir. Je décidais de me venger, ne craignait pas une réprimande, après tout, ils avaient besoin de moi et ils savaient que je suivrais les ordres. Ne pouvant reconnaître aucun autre bourreau, il serait le seul, l'unique à recevoir ma vengeance. Et le jour fatidique se présenta, une journée basique, banale, peu avant la rentrée encore, je fus invité chez lui. On buvait, un peu, puis lui beaucoup. Alors j'attendais qu'il s'endorme, trop saoul, pensant qu'il pouvait me faire confiance. Tailladant ses veines, je le laissais se vider de son sang, appréciant l'acte, mon traumatisme eut un orgasme. Un suicide, le pauvre homme avait trop bu et avait mit fin à ses jours. Il était mort, souffrant, et je me vengeais gentiment de son acte. Je prierais pour lui, mais pour l'heure, j'attendais la rentrée, je patientais pour son remplaçant. Bientôt, je serais libre, mais ça, ils ne le savaient pas.



ERRARE HUMANUM EST





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Dernière édition par J. Sebastian Douglas le Ven 8 Fév - 17:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Insérer un titre parce que moi, j'ai pas la foi d'en trouver un. - Over.   Mer 6 Fév - 9:23

Re-bienvenue sur Red !
Ah, ça c'est de l'histoire ! :o Sombre, mais bien construite, et surtout originale, j'adore :)
Bref, donc je te valide de suite ♥
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✉ Don(s) : J'assume pourrir ton temps libre. ♥️

MessageSujet: Re: Insérer un titre parce que moi, j'ai pas la foi d'en trouver un. - Over.   Mer 20 Fév - 3:30


Mais genre elle est nulle ton histoire.
ça m'énerve quand tu dis des conneries.
Rah que ça m'énerve. ><

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MessageSujet: Re: Insérer un titre parce que moi, j'ai pas la foi d'en trouver un. - Over.   Mer 20 Fév - 4:20

Moi aussi je t'aime ! ♥

edit: Naturellement ♥
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MessageSujet: Re: Insérer un titre parce que moi, j'ai pas la foi d'en trouver un. - Over.   

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